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mercredi 9 mars 2011

L’Assurance Maladie se désengage en maitrisant les dépenses

La loi de financement de la Sécurité sociale 2011 (branches maladie, vieillesse, famille, accidents du travail et maladies professionnelles) a fixé à 167,1 milliards d’€ les dépenses de de l’Assurance Maladie. Celles-ci continuent de croître (+ 2,9%), mais à un rythme moins soutenu qu’en 2009 et 2010 (+3%), et le gouvernement fait porter les efforts sur les dépenses de soins de ville et de soins hospitaliers. Cette maîtrise de dépenses se traduit par un désengagement de l’Assurance Maladie vers les complémentaires santé, obligées d’augmenter leurs cotisation. Cela n’empêche pas le déficit chronique (11,6 Milliards d’€ en 2011 contre 14,5 en 2010) de se creuser et de mettre en danger l’avenir du système. Tant qu’on se préoccupera des dépenses sans se pencher sur les recettes assises uniquement sur les salaires, rien ne changera.

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jeudi 7 octobre 2010

de nouvelles formations conventionnelles en 2011

La liste des nouveaux thèmes de formation conventionnelle vient de paraitre.

En voici la primeure:

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lundi 7 juin 2010

Les DASRI: un parcours du combattant, et pas de solution

Comme vous le savez, cette année, l’association a travaillé sur l’élimination des Déchets de Soins à Risque Infectieux, les DASRI.

Actuellement, nous pouvons dire que nous avons rencontré tous les acteurs concernés, et que tous sont au courant de notre problème. Les déchets de soins continuent d’être jetés dans les poubelles ménagères, à l’exception des piquants-tranchants que beaucoup d’entre nous stockent en attendant une solution. De plus, des médecins nous ont écrit pour nous dire qu'ils étaient eux aussi confrontés au même problème: trop petites quantités de déchets pour un coût maximum....

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Les DASRI vus par une stagiaire en BTS

Stagiaire dans l’entreprise CAP VITAL SANTE à Montpellier, je me suis penchée sur le sujet suivant : LES COLLECTEURS DE DECHETS

Si aujourd’hui j’ai décidé d’écrire cet article c’est qu’il y a urgence.

En effet, sur Montpellier, il n’y a aucun collecteur de déchets mis en place pour les infirmières.

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mercredi 2 décembre 2009


 

Faut-il ou non se faire vacciner contre la grippe ?

Les lignes qui suivent ont été écrites et publiées sur le site http://www.atoute.org par un médecin généraliste qui fait le point sur la grippe A et son vaccin. Enfin autre chose que la langue de bois et les discours du Ministère qui semblent toujours induire le doute dans les esprits.

En résumé: La question n’est finalement pas uniquement celle de la vaccination pandémique, mais bien celle de la vaccination annuelle contre la grippe. La réponse sur la question de la pertinence de la vaccination antigrippale doit être globale et personnelle.

Les risques liés à la maladie ou au vaccin chez le bien-portant sont tellement infimes qu’ils peuvent difficilement être comparés. Les négliger pour soi ou ses enfants ne constitue pas une perte de chance significative.

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vendredi 13 novembre 2009

Les DASRI : Déchets d’Activité de Soins à Risques Infectieux

La loi sur les DASRI, telle qu’elle est formulée actuellement, est inapplicable aux cabinets d’infirmiers libéraux. Leur élimination coûte en effet beaucoup trop cher et les points de collecte demeurent inaccessibles.

L’Association AILLES tente de trouver une solution avec les pouvoirs publics.

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vendredi 10 avril 2009

Un stagiaire non- infirmier, est-ce possible?

J'ai reçu ces derniers jours le mail suivant:

"je viens de passer le concours IFSI et je souhaite appréhender d'un peu plus près votre métier en suivant un professionnel durant plusieurs jours. Cette démarche est à la fois liée à mon désir de connaitre un peu mieux la profession et ses pratiques mais aussi pour me préparer au mieux à l'oral."

Ce n'est pas la première fois qu'un stagiaire se propose spontanément pour effectuer un stage en libéral. Certains viennent des écoles préparatoires aux carrières sociales, d'autres d'horizons plus divers. Mais il faut éviter qu'ils ne viennent en touristes, et ils devront respecter certaines règles.

Le problème de ce genre de "séjour" en situation professionnelle pour quelqu'un d'extérieur à la profession est double:

- d'une part, ce jeune n'est pas infirmier, il n'est donc pas soumis au secret professionnel, et lorsque nous allons chez des particuliers, nous ne pouvons le faire que s'ils sont complètement d'accord de recevoir chez eux un étranger.

- d'autre part, s'il doit accompagner un infirmier dans sa tournée, il sera obligé de le faire dans sa voiture, et là, l'assurance professionnelle ne le couvrira pas en cas d'accident. Il faut le savoir, et à la limite, lui faire signer une décharge avant de commencer. Un stagiaire de l'IFSI, lui, est couvert par l'école sur ses terrains de stage.



Autre chose: les clientèles d'infirmières ne sont pas les mêmes que celles des infirmiers: les patients qui choisissent une femme pour les soigner ne veulent pas forcément d'un homme. Il faut donc bien préparer son stage avant de commencer...

lundi 16 février 2009

L'infirmière doit-elle accepter n'importe quoi?

Il s'agit d'une patiente diabétique pour nursing et insuline. Cette patiente était pris en charge par la voisine pour la faire manger....cette voisine ne peut plus venir. La famille a demandé aux infirmières libérales de donner le petit déjeuner, ce qu'elles ont refusé.

La question est : dans quelle mesure leur responsabilité est engagée en cas de malaise ou coma de la patiente?

Comment se couvrir vis à vis de la famille qui refuse d'intervenir?

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mercredi 26 novembre 2008

Ordre Infirmier

Depuis le 25 Novembre, le Conseil National de l'Ordre Infirmier est élu. Il est composé de:

- 24 titulaires pour le collège du Public

- 16 titulaires pour le collège du privé

- 12 titulaires pour le collège libéral

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jeudi 20 novembre 2008

Soins et maltraitance

Décidemment, l’émission sur France 2 de David Pujadas sur la maltraitance n’en finit pas de faire réfléchir les soignants, et c’est une bonne chose. Bien que le procédé du « sous-marin » reste sujet à caution (une journaliste qui se fait passer pour une aide-soignante dans une maison de retraite), il a le mérite de soulever un sujet dont on parle peu.

Dans les années à venir les malades dépendants seront de plus en plus nombreux, et il est urgent de préparer tous les soignants à ce type de prise en charge.

Mais il faut s’entendre sur les termes.

Ce qui peut relever de la maltraitance dans un cas, n’en est pas forcément dans un autre, tout n’est pas tout blanc ou tout noir, et certains comportements peuvent souvent trouver une justification.

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